Jacques Lafarge : écrivain, metteur en scène

Jacques Lafarge s’est d’abord tourné vers le cinéma. Entraîné par la « nouvelle vague », ses modèles s’appellaient Truffaut, Goretta, Welles, Bresson, Fellini… En 68, il co-fonde le groupe « Prologue » avec lequel il réalise des courts métrages. L’un d’eux, « Les androphages » sera sélectionné au festival du Ranelagh.

Parallèlement, il poursuit des études scientifiques et, muni d’un diplôme d’ingénieur Supélec, il est tour à tour enseignant, chercheur, consultant en organisation et entrepreneur. En 1994, il reprend la société Exalog qu’il dirige jusqu’en 2014. En 2005, il revient à sa passion première en écrivant Planète à vendre, pièce en 5 actes où dieu envisage de brader la Terre, puis, en 2007 Discrimination positive où une beurette flic ne parle qu’en alexandrins. Ensuite, c’est L’histoire véritable de Lazare Méradec, un roman de politique fiction, qui a occupé ses longues nuits d’écrivain-chef d’entreprise.

 

Une passion pour le chant lyrique et l’opérette

Dès le départ, la musique a tenu une place importante dans ses pièces de théâtre. Dans Planète à vendre, un chœur d’anges commente la situation en chanson à chaque entracte. Pour Discrimination positive, le compositeur Tsvetan Dobrev a écrit un thème musical qui revient aux entractes et dans une chanson au deuxième acte. Mais c’est en 2010 qu’il est véritablement tombé dans l’opérette, lorsque il a eu l’opportunité de mettre en scène La vie parisienne de Jacques Offenbach pour les Brigands du XV°. Il est donc revenu au théâtre en musique, avec Le coach malgré lui, opérette écrite en collaboration avec le compositeur Michael Goldberg. En 2016, il récidive avec Mon ministre préféré, opérette satirique sur la musique de La belle Hélène d’Offenbach.

Jacques Lafarge a également écrit et mis en scène des scénarios de récitals, dont le plus récent, pour la soprano Annick de Grom, est intitulé Psychanalyrique.